Gestion des risques agricoles : les pistes de l’ISRA
Mercredi 19 Septembre 2018
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  • L’ISRA AU SALON INTERNATIONAL DE L’AGRICULTURE 2018
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  • Amélioration et développement de la recherche au Sénégal
  • Voir le film documentaire sur le riz contre saison et pluvial au CRA de Saint-Louis et le CNRA de BAMBEY.
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Gestion des risques agricoles : les pistes de l’ISRA

Consciente que la gestion des risques agricoles peut apporter une contribution considérable à l’amélioration de la résilience des ménages pauvres en renforçant leur capacité à les gérer et à s’y adapter, la Plateforme pour la Gestion des Risques Agricoles (PARM) du Fonds International de Développement Agricole (FIDA), en partenariat avec le Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), avait mené, grâce à l’accompagnement  du  gouvernement du Sénégal, des études sur l’évaluation  des risques agricoles dans les sous-secteurs de la pêche et de l’élevage. Ce, pour mieux les identifier et les quantifier afin de réduire la vulnérabilité des moyens de subsistance des populations.

Les résultats de ces études ont été restitués par le ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural (MAER) qui a organisé un atelier à cet effet, du 28 au 30 juin 2016, au Pôle de Recherches de Hann (PRH) de l’ISRA.

A cette occasion, Mme Sokhna Mbaye DIOP, conseillère technique au ministère de l’Agriculture et de l’Equipement Rural, a révélé que la rareté des ressources halieutiques pour la pêche reste un des risques majeurs auquel est confronté le secteur alors que celui de l’élevage continue de souffrir du vol de bétail au moment où nombre de producteurs sont exposés aux risques de production et de marché.

 

Très attendu à cette rencontre, l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA) a bien tenu son rang. Dr Amadou Abdoulaye FALL du CRA de St Louis et Conseiller en Prospective auprès du DS de l’ISRA, a marqué son territoire à la présidence du groupe de travail Elevage. Quant à Dr Mbaye DIOP, Directeur du CNRA de Bambey, il a rappelé les thématiques de travail au CNRA, pour apporter des réponses à la problématique des risques agricoles liés au climat, à savoir les techniques culturales, la sélection variétale et la défense des cultures.

Invité à faire une présentation sur la « Sélection et création de variétés de céréales résistantes/tolérantes au stress hydrique comme exemple d’outil pour la gestion des risques climatiques en agriculture pluviale », M. Ghislain KANFANY (ISRA/CNRA Bambey), a axé son intervention sur " l’introduction de nouvelles variétés Tolérantes/résistantes à la sécheresse".

Sous ce rapport, il a rappelé qu’après la sécheresse des années 70, la recherche s’est orientée vers la création/introduction de variétés à cycle court :

-Mil : ICTP 8203 (65 j); GB 8735 (65 j); IBV 8004 (75 j) et IBV 8001 (75-80 j)

-Sorgho: Payenne; Golobe et CE 180-33 (90 j)

-Maïs: TZEE-Y et TZEE-W (75 j)

Tout comme la création de variétés résistantes et/ ou Tolérantes.

Il s’agit par exemple pour le sorgho, de la variété CE145-66 qui résiste au stress hydrique pendant la phase végétative.

Auparavant, M. KANFANY a mis l’accent sur l’instabilité de la production céréalière  marquée par une variation en dents de scie avec des rendements en grains relativement faibles de l’ordre de 1 t/ha. Une situation imputable à la variabilité des précipitations depuis le début des années 2000 et la variabilité intra-annuelle de la pluviométrie et la variabilité des dates d’installation et de fin d’hivernage, donc la réduction de la durée de la saison des pluies.

Aussi, a-t-il évoqué la complexité du mécanisme de la résistance à la sécheresse, l’absence de méthode fiable de criblage pour l’identification de sources de résistance à la sécheresse et le besoin important en termes de ressources et de temps pour le développement d’une variété résistante/tolérante à la sècheresse. 

Il a également recommandé le recours au rétrocroisement assisté par marqueurs moléculaires pour la création/sélection de variétés résistantes ou tolérantes à la sècheresse, un processus moins couteux, plus fiable et rapide.

En définitive, Mme Mariam Sow SOUMARE du NEPAD et le chef du programme PARM,  M. Jésus ATON invitent le Sénégal à intégrer davantage la gestion de la résilience dans ses politiques publiques. 


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