3,5 milliards FCFA pour la réhabilitation des centres et stations de recherche fermés
Dakar, 15 mai (APS) – L’Etat a dégagé, pour 2013, une enveloppe de 3,5 milliards FCFA pour permettre la réhabilitation et la réouverture des centres et stations de recherche fermés à travers le pays, a déclaré mercredi à Dakar, le directeur général de l’Institut sénégalais de recherche agricole (ISRA), Macoumba Diouf. Aujourd’hui pour 2013, l’Etat a accepté de nous doter de 3,5 milliards FCFA pour la réhabilitation et la réouverture de ces centres que nous érigerons en pôles semenciers dans le cadre du programme de reconstitution du capital semencier’’ a-t-il indiqué. Dr Diouf s’exprimait en marge des travaux d’un séminaire international portant sur le thème: ‘’Transformation économique en Afrique de l’Ouest : Quelle signification pour la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté’’. La rencontre est à l’initiative de l’Institut international de recherches sur les politiques alimentaires (IFPRI), en collaboration avec la Faculté d’économie et de management de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et l’ISRA. Selon Macoumba Diouf, une partie de cette enveloppe de 3,5 milliards de francs aidera aussi à acquérir de la logistique dont des véhicules de terrain pour permettre aux chercheurs de se déplacer, mais aussi des équipements de laboratoire. Il a aussi soutenu qu’au Sénégal, ''des efforts importants ont déjà été faits, ils sont en train de l’être aujourd’hui’’ dans le secteur de la recherche. ‘’Avant 2012, on avait un départ, un phénomène de fuite des cerveaux particulièrement important qui faisait qu’on avait du mal à garder les chercheurs talentueux que nous avions’’, a-t-il indiqué. Il a ajouté : ‘’Maintenant, l’Etat a consenti à améliorer significativement le traitement au niveau des chercheurs et du personnel d’appui qui doit les assister’’. ‘’Aujourd’hui, on a même des intentions de retour de chercheurs sénégalais, particulièrement de l’ISRA qui sont dans la sous-région et qui décident de revenir’’, a fait savoir Macoumba Diouf
Un officiel relève les bienfaits de l'harmonisation du contrôle de la qualité des engrais
Dakar, 14 mai (APS) - L'harmonisation des règles régissant le contrôle de la qualité des engrais devrait permettre à l'Afrique de l'Ouest "d'accroître durablement la productivité agricole par une meilleure gestion de la fertilité des sols dans le respect de l’environnement", a soutenu, mardi à Dakar, Thierno Mademba Gaye, directeur de cabinet du ministre sénégalais de l'Agriculture et de l'Equipement rural.
Le rôle de l'engrais dans l'accroissement de la production agricole en général et de la production végétale en particulier relève d'une évidence, a-t-il fait observer à l'ouverture d'un atelier national de diffusion des textes de la CEDEAO sur le contrôle de la qualité des engrais.
Selon lui, "une harmonisation des règles régissant le contrôle de la qualité des engrais permettrait de résoudre certaines contraintes du marché des engrais en Afrique de l'Ouest en vue d'accroître durablement la productivité agricole par une meilleure gestion de la fertilité des sols dans le respect de l’environnement".
Il a signalé à cet effet que la CEDEAO a élaboré plusieurs textes pour mettre en place un cadre juridique régional harmonisé pour le contrôle de la qualité des engrais en Afrique de l'Ouest.
Le Sénégal "adhère parfaitement à cette initiative qui entre en droite ligne avec ses objectifs (et) a participé à toutes les rencontres de validation de ces textes", a relevé M. Gaye. En tant que pays membre, a-t-il indiqué, le Sénégal "a le devoir de mettre en application tout règlement promulgué par la CEDEAO".
L'agriculture "reste un secteur des plus importants de l'économie sénégalaise, emploie 60% de la population et contribue pour seulement 7% du PIB", a-t-il fait valoir.
"Confrontée à plusieurs contraintes dont la dégradation des sols et la baisse conséquente de leur fertilité, notre agriculture voit ainsi son capital productif menacé et sa productivité baisser considérablement", a souligné le directeur de cabinet du ministre de l'Agriculture. Au regard de "ce contexte difficile", a assuré M. Gaye, le gouvernement sénégalais fait de l’intensification agricole une préoccupation centrale.
L'utilisation des engrais chimiques entre dans ce cadre, car constituant "un puissant moyen d'améliorer la fertilité des sols et leur productivité", selon le représentant du ministre.
Ainsi, l'actuelle stratégie mondiale des engrais consiste à augmenter la production agricole par l'utilisation rationnelle des engrais minéraux et d'autres intrants ainsi que par l'amélioration des méthodes de cultures.
Le Directeur de l'Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA), Macoumba Diouf a pour sa part relevé pour le déplorer "le niveau encore faible d'utilisation des engrais dans les pays en développement".
L'utilisation d'engrais est estimée à environ 10-20 kg à l'hectare en Afrique subsaharienne contre 200 kg à l'hectare en Europe, au Japon et en Chine, compte non tenu des problèmes liés à la qualité de l'engrais. A cela s'ajoutent les nombreux produits de contrefaçon constatés dans le circuit des marchés, a souligné Macoumba Diouf
Il a été constaté que "la libéralisation de l'importation et de la distribution des engrais dans plusieurs pays ouest-africains sans contrôles appropriés, a entraîné des problèmes de qualité qui vont prendre de l'ampleur s'il n'y a pas de contrôle efficace", selon les termes de référence de la rencontre.
Selon cette source, cette situation met en évidence l'urgence pour l'Afrique de l'Ouest, de se doter d'un cadre réglementaire régional qui devra être mis en œuvre efficacement avec la participation active des Etats membres dont le Sénégal.
L'Etat «calcule», le privé hésite
Les partenaires au développement au pied du mur, Le 5 novembre 2012, l’Institut sénégalais de recherches agricoles (Isra) a organisé à Dakar, la session de son comité scientifique et technique avec une grande exposition sur les améliorations en matière de cultures de céréales comme le mil, le riz, le maïs, le niébé, mais aussi les tubercules comme le manioc. Avec peu de moyens, les chercheurs se sont battus pour montrer au public venu participer à cette fête de la productivité africaine, ce dont ils étaient capables. Car même dotés par la même occasion du Prix d’excellence pour la Science et la technologie décerné par la Banque islamique de développement (Bid), dans la catégorie « Institution de recherche scientifique éminente d’un pays en développement » pour une enveloppe de 100 000 dollars, les centres de recherches agricoles attendent encore beaucoup plus de l’Etat que du privé. Or, dans ce partenariat gagnant-gagnant, si tous les acteurs ont leur place, pour les chercheurs, c’est à l’Etat de fixer la feuille de route s’il veut stopper la fuite des cerveaux. Ce qui n’est pas encore le cas. Aujourd’hui, pour éviter que les meilleures terres, pour faire de la tomate, des melons, des mangues, n’arrivent pas dans les mains des grandes multinationales comme dans certaines zones de l’Ethiopie, du Kenya, de la République Démocratique du Congo et même au Mali, les chercheurs ont décidé de tirer la sonnette d’alarme. A les en croire, seul un partenariat clair avec le privé permet d’éviter une telle folie. Au Sénégal, pour une allocation de 1,5 milliard de francs cfa par l’Etat sur la période 2012-2013 pour entre autres, la production des semences améliorées, il faut reconnaître que la note est bien maigre pour donner une impulsion au domaine de la recherche agro alimentaire. Dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage, le pays ne manque pas d’idées et de génie. Mais, les centres de recherches en élevage et en productions agricoles laissées en rade à l’intérieur des terroirs, s’essoufflent. C’est le cas du Centre national de recherche agronomique (Cnra) de Bambey (centre ouest du pays), tout comme du Centre de recherche zootechnique (Crz) de Dahra ( dans la zone sylvopastorale au centre). Jusqu’ici, les principaux accompagnateurs des chercheurs des laboratoires, à en croire leur propre analyse, reste des institutions comme l’Union européenne, l’Usaid, le Crdi (qui a aujourd’hui fermé ses bureaux au Sénégal), la Banque mondiale, la Banque islamique pour ne citer que ces exemples.
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L’Australie et le Sénégal se penchent sur les filières lait, maïs et arachides
(Agence Ecofin) - Première en Afrique de l'Ouest, la recherche sénégalaise et l’Australie se penchent sur le développement des filières lait, maïs et arachides, afin de lutter contre la malnutrition en zone rurale.
Pour ce faire, deux sites pilotes, l’une à Ouassadou, au Sud, et l’autre à Thiel, au Centre, ont été sélectionnés par l'Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) à travers son Laboratoire national de l'élevage et de recherches vétérinaires (LNERV) et ses centres régionaux de Bambey et de Kolda, avec le soutien de l’agence australienne Csiro (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisations).
Il s’agit de développer les chaînes de valeur afin d'intensifier les cultures, notamment celle de maïs, produit facilement substituable au mil et utilisé tant pour l'alimentation humaine que pour celle du bétail.
Il est prévu, entre autres, la mise en place de plateformes d'innovations et l'application du concept d'intensification écologique aux systèmes agro-sylvo-pastoraux. L’objectif à 5 ans est une augmentation de 20 % des produits végétaux et animaux, de 15% de la production céréalière et la réduction de 15 % d’utilisation d’intrants.
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Appel du khalife général pour un retour vers l’agriculture : de la nécessité de mettre l’ISRA au cœur du processus
Nous avons été et nous sommes encore nombreux à saluer le discours du Khalife Général des Mourides lors du Magal de Touba 2013, notamment son appel à un retour des jeunes à l’agriculture et au développement de ce secteur clé de notre économie. Nous sommes tous d’accord que ce secteur qui concerne quelques 70% des sénégalais doit bénéficier de beaucoup plus d’attention et mobiliser tous les citoyens, les autorités étatiques au 1er chef. Le président de la République, MackySall, semble l’avoir compris avec son envie déclarée de booster l’agriculture et arriver à une autosuffisance alimentaire dans les 5 prochaines années au Sénégal. Nous applaudissons des deux mains l’appel de SerigneSidyMoktarMbacké et le vœu pieux du Chef de l’Etat. Le khalife a fait son devoir et espérons qu’il sera entendu ; mais le Président MackySall devra aller plus loin que le discours. Et pour ça, à mon humble avis, il lui faudra se reposer sur les institutions de recherche agricoles et agroalimentaires du pays, particulièrement sur l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA).
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REVELATION D’UNE ETUDE DE L’ISRA : Les produits maraîchers des Niayes contiennent des produits chimiques dangereux
L’Institut sénégalais de recherches agricole (Isra) veut substituer aux engrais chimiques du bio fertilisant. En collaboration avec le réseau des professionnels de l’agro-industrie en Afrique (Interface), l’Isra s’est engagé dans la lutte contre les effets néfastes de pesticides qui constituent actuellement l’alternative pour l’agriculture intensive. Et le fruit de ce partenariat est sanctionné par la mise en place des produits de compostage, à la fois liquides comme solides, dans le but d’atteindre une grande productivité, tout en préservant l’environnement. Ainsi, à l’occasion de la cérémonie de restitution des conclusions de 24 mois de recherche autour du thème : «Améliorer la production agricole par l’application et la promotion de bio produits compétitifs», chercheurs et techniciens et agriculteurs ont tous reconnu que «l’agriculture bio est une agriculture seine et durable». Dans cette optique, le Dr Yaya Thiongane de l’Isra a révélé que l’Institut, qui effectue des études dans les Niayes, depuis quelques années, ne ménagera aucun effort pour approfondir lesdites recherches. Ce, en vue de booster les rendements tout en préservant l’environnement. Mme Gisel D’Almédo, présidente de l’Interface, a insisté sur l’impact des pesticides sur la santé, en soutenant que l’horticulture sénégalaise pratiquée essentiellement dans la zone des Niayes utilise 500 000 litres de pesticides liquides et 1500 tonnes de pesticides solides pour un chiffre d’affaires des 105 milliards de francs Cfa, selon les comptes de Pan Afrique. Dans un document, le Dr Ngom, responsable scientifique du projet, a montré que le pays est exposé à la problématique des produits chimiques, aux risques sanitaires et à la dégradation de l’environnement, ainsi qu’aux coûts de production élevés. «La teneur en résidus de pesticides et en matériaux indésirables, comme les doles nitrites et les nitrates dans les eaux de puits et dans les produits horticoles dans la zone des Niayes comme Mboro dépasse largement les normes admises en termes de limites maximales de résidus», alerte le Dr Ngom..
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Selon le directeur de l'ISRA de Saint-Louis : Toutes les conditions réunies pour la relance de la culture du blé au Sénégal
Saturday, 05 January 2013
Plusieurs variétés de blé peuvent être cultivées au Sénégal, selon le directeur régional de l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra) de Saint-Louis. L'Isra a entrepris, ces dernières années, des travaux sur le blé par la réactualisation des connaissances.Toutes les conditions sont réunies pour relancer la culture du blé au Sénégal, a déclaré le directeur régional de l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra) de Saint-Louis, docteur Abdoulaye Fall. Les terres sont disponibles, il y a de l'eau et un climat favorable au développement de cette culture, a ajouté Dr Fall. Des études menées dans les années 1970 et 1980 ont montré les possibilités de mener la culture du blé dans notre pays, notamment dans la vallée du fleuve Sénégal. Paradoxalement, ces résultats n’ont pas connu une bonne vulgarisation. L'Isra a entrepris, ces dernières années, des travaux sur le blé par la réactualisation des connaissances sur la culture et en introduisant de nouvelles variétés et pratiques culturales. Il s’y ajoute que l'Etat a manifesté sa volonté d'appuyer le programme sur le blé par le biais de la coopération scientifique et technique. Les résultats préliminaires obtenus montrent qu'il est nécessaire de se mobiliser autour de la production du blé. L'Isra de Saint-Louis avait déjà travaillé sur les variétés marocaines (10 variétés dont huit tendres et deux dures). A l'issue de ces tests, quatre variétés ont été retenues en 2009-2010 et proposées au programme de l'Etat. En 2011, les chercheurs de l'Isra ont travaillé sur des variétés issues de la coopération scientifique et technique entre l'Egypte et le Sénégal. Dans ce cadre, 18 variétés d'origine égyptienne, dont 12 tendres et six variétés de blé dur, ont été évaluées dans le delta et la moyenne vallée du fleuve Sénégal (station expérimentale de l'Isra à Fanaye et dans les parcelles de Serigne Moustapha BassirouMbacké, à Ndiol)...
MbagnickKharachi DIAGN
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CHANGEMENT CLIMATIQUE, ABSENCE DE REGENERATION ET FEUX DE BROUSSE : Des menaces pour les fruits forestiers sauvages
Les fruits forestiers sauvages à savoir le « Ditakh », le « Soump », le jujube, le baobab, le « Madd », l’anacardier et le tamarin sont aujourd’hui menacés par le changement climatique, l’absence de régénération, les feux de brousse. Ceci a été révélé par l’étude présentée par Abibou Gaye, chercheur au centre national de recherche forestière au cours d’un atelier scientifique, organisé par l’institut sénégalais de recherches agricoles et les techniciens des services de développement. « Les menaces qui pèsent, il y a d’abord les changements climatiques, ces espèces disparaissent dans certaines zones, la menace des activités humaines, l’absence de régénération, les feux de brousse, c’est la disparation programmée de l’espèce, on les coupe de manière anarchique en période soudure pour nourrir les années. Si on ne fait pas attention, au bout de quelques générations, on ne retrouve plus ces espèces fruitières dans le paysage sénégalais », avertit M. Abibou Gaye, chercheur.
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Agriculture : Africa Rice teste 300 variétés de riz résistantes au sel, à la chaleur et au froid
Les responsables de la station régionale d’Africa Rice (Centre international du riz pour l’Afrique) du Sahel ont organisé, récemment, une visite aux champs d’expérimentation situés à Ndiaye. La visite était organisée en collaboration avec la Saed, l’Isra, les riziculteurs du delta et de la vallée du fleuve Sénégal ainsi que d’autres chercheurs, techniciens et producteurs de semences de riz de Kolda, Ziguinchor, Bambey, Fatick, Kédougou, etc.
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Domestication des arbres fruitiers sauvages : L’Isra vante les retombées de son innovation
L’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra) vient de mettre au point une technique éprouvée de domestication des arbres fruitiers sauvages. Elle pourra booster la production fruitière et participer à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire du pays.
Il y a vingt ans, le Centre national de recherche forestière de l’Isra débutait ses études sur la domestication des arbres fruitiers sauvages. Ceux-ci étaient menacés de disparition par les effets des changements climatiques et des actions de l’homme comme aujourd’hui. Après plusieurs essais et une vulgarisation à petite échelle dans le Bassin arachidier (Kaolack, Fatick, Dioubel, Kaffrine), l’Isra a en sa possession, aujourd’hui, des «résultats finalisés» comme on dit dans le jargon et qui n’attendent que d’être vulgarisés à grande échelle, au regard des retombées économiques et nutritionnelles. Le directeur général de l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra), Dr Macoumba Diouf en procédant à l’ouverture de l’atelier, hier, dans les locaux du Centre national de recherche forestière, a insisté sur les retombées nutritionnelles des arbres fruitiers sauvages.
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TAMARIN, JUJUBE, « soump »... : La domestication des fruits de la forêt peut améliorer les rendements
Jadis considérés comme de simples fruits sauvages, les espèces comme le tamarin, l’anacarde, le jujube, le « soump », etc., connaissent désormais un statut plus valorisant. Leur domestication fait nourrir une grande ambition aux chercheurs de l’Institut sénégalais de recherche agricole pour une amélioration des rendements et une meilleure exploitation de ces espèces. Grâce aux résultats de la recherche, les arbres fruitiers de la forêt comme le tamarin, l’anacarde, le fruit du baobab, le jujube, le «soump», etc., peuvent avoir plus de rendements dans un cycle de maturation très court. Un atelier d’échanges et de partages a été organisé, hier, par l’Institut sénégalais de recherche agricole (Isra) pour justement faire connaître les résultats obtenus dans la valorisation de ces arbres fruitiers.
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L'ISRA valide le catalogue du patrimoine variétal
Mbodiène (Mbour), 27 juin (APS) - La première édition du catalogue officiel des espèces et variétés cultivées au Sénégal a été adopté mercredi à Mbodiène (Mbour, ouest), à l'occasion d'un atelier d'une journée organisé par la Direction de l'agriculture, en collaboration avec l'Institut sénégalais de recherche agricole (ISRA), a constaté l'APS.
Selon le directeur scientifique de l'ISRA, Alioune Fall, ''ce catalogue va permettre aux producteurs sénégalais d'être mieux assis et de pouvoir réellement contribuer à la recherche de l'autosuffisance alimentaire, notamment dans toutes les spéculations''.
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Le DG de l'Isra sur la West Africa Democracy Radio
Riz: le Sénégal peut faire mieux que la Thaïlande
Le Sénégal a toutes les potentialités pour couvrir ses besoins en riz mieux que ses fournisseurs asiatiques et même exporter le surplus, a indiqué le Directeur général de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) lundi dans un entretien avec la WADR. Dépendant principalement de la Thaïlande pour approvisionner sa population en riz, le pays disposerait de ressources humaines, agricoles et terrestres nécessaires pour ne plus importer du riz de l’Asie.
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Projet sous-régional de relance de l'Agriculture
Agriculture - L'Union africaine lance en Afrique de l'Ouest un projet sous-régional de relance de l'Agriculture - Un projet agricole sous-régional impliquant le Sénégal, la Gambie et la Guinée-Bissau, a été lancé ce week-end à Ziguinchor, au sud du Sénégal, lors d'un atelier regroupant des ingénieurs agronomes des trois pays concernés et présidé par le ministre sénégalais de l'Agriculture et de l'Equipement rural, Benoît Sambou.
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Vers un programme national de reconstitution du capital semencier
Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement, Benoit Sambou, a annoncé que son département va, dans quelques jours, travailler à la mise en place d’un programme national de reconstitution du capital semencier, sur instruction du président de la République, pour faire face à la mauvaise qualité des semences qui se répercute sur la campagne agricole.
« Il s’agira, pour nous, de mettre en place un programme national de reconstitution du capital semencier », a dit Benoit Sambou, en tournée dans la région.
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